Le point sur les produits phytosanitaires et l’arrosage, Saint Genis Laval en pointe

Nous poursuivrons notre politique active sur la non utilisation des produits phytosanitaires et bien sûr sans aucun glyphosate :

Les espaces verts, les terrains sportifs et le cimetière font déjà l’objet d’une gestion différenciée depuis le début des années 2000, une belle anticipation dans ce domaine !

Les méthodes alternatives se sont appliquées avec la formation des acteurs des espaces publics et les enrichissements des sols sont exclusivement réalisés avec des engrais organiques de la culture biologique.

Il est à noter que tous les emballages sont, après utilisation, mis en sacs spécifiques et déposés dans un centre de collecte homologué (ADIVALOR).

Il faut, parfois, accepter que les herbes endémiques (dites improprement « mauvaises herbes ») donnent un aspect moins soigné de nos massifs entre deux arrachages, binage ou brûlage thermique manuels, mais c’est la contrepartie d’un traitement naturel sans produits chimiques !

Nous devons collectivement poursuivre cette orientation en associant les copropriétés, les bailleurs et les propriétaires de jardins d’aller dans cette direction déjà prise par beaucoup d’entre eux.

Pour l’arrosage, l’objectif est de préserver la ressource en eau – matière première précieuse et rare – pour cela les eaux des toits des équipements communaux sont débranchées de l’égout pour être stockés dans des cuves de récupération dont le trop plein est redirigé dans le sol vers la nappe phréatique.

Ainsi, à ce jour c’est chaque année environ 650 m3 d’eau de pluie qui sont utilisés pour l’arrosage de nos massifs et espaces verts y compris pendant les périodes de fortes chaleurs, comme l’été dernier.

Au- delà des économies financières de consommation, ces installations bénéficient de l’aide de l’Agence de l’Eau sous forme de subvention d’investissement pour chaque projet de cuve, comme cela a été le cas pour le Gymnase Guilloux, l’Equinoxe, la mairie, la place et mail des Barolles pour ne citer que quelques exemples.

L’économie d’usage de l’eau est également déployée par la plantation d’espaces plus sobres, le paillage et des réserves locales.

Un engagement pour la nature, la préservation de la ressource en eau, l’éradication des produits chimiques de traitement sont, aussi, un volet de notre action quotidienne et concrète sur le fond, loin des postures ou des slogans politiques, que nous développerons résolument encore au prochain mandat, pour notre qualité de ville dans toutes ses composantes.

Le direct